Le 26 mars 2025, la Cour d'appel de Conakry a examin le cas d'Aliou Bah, prsident du Mouvement Dmocratique Libral (MoDeL), accus de diffamation envers le chef de l'tat. Lors de l'audience, la cour a not que le prsident de la Rpublique ne s'tait pas constitu partie civile dans cette affaire, soulevant des questions sur la lgitim de la poursuite. Les avocats de la dfense ont demand la relaxe pure et simple de leur client, arguant que l'accusation manquait de fondement juridique. Cette affaire a suscit un vif dbat sur la libert d'expression et le rspect des droits de l'opposition en Guine.
Aliou Bah, figure de l'opposition guinenne, a t arrt en fvrier 2025 suite 0 des dclarations publiques critiquant la gestion du gouvernement. Accus de diffamation envers le chef de l'tat, il a t condamn en premire instance 0 deux ans de prison. Son appel a conduit e la re de son procs devant la Cour d'appel de Conakry.
Cette affaire soulve des questions sur l'application des lois sur la diffamation en Guine, notamment concernant la ncessit pour la partie prtendument diffame de se constituer partie civile. Elle met e l'preuve l'indpendance du systme judiciaire et le respect des droits fondamentaux des citoyens.
Le procs d'Aliou Bah est emblmatique des tensions entre le gouvernement et l'opposition en Guine. L'issue de cette affaire pourrait avoir des rpercussions significatives sur la libert d'expression et le climat politique du pays.