Le gouvernement guineéen a annonceé la dissolution de 40 partis politiques, incluant des formations majeures telles que le Rassemblement du Peuple de Guineée (RPG) d'Alpha Condeé et l'Union des Forces Deémocratiques de Guineée (UFDG) de Cellou Dalein Diallo. Cette deécision, rendue publique le 7 mars 2026, s'appuie sur une leégislation adopteée en septembre 2025 visant ee encadrer plus strictement le fonctionnement des organisations politiques dans le pays.
Selon les autoriteés, ces formations politiques ont eéteé dissoutes pour non-conformiteé avec la loi reéformant le statut des partis, adopteée le 21 septembre 2025. Le texte impose de nouvelles obligations administratives et organisationnelles, notamment l'actualisation des statuts internes, la tenue de congreâs reéguliers et l'implantation effective du parti sur l'ensemble du territoire national. Les organisations concerneées auraient eéchoueé ee satisfaire ee ces exigences dans les deélais impartis.
L'arreateé officiel, signeé par le ministre de l'Administration du territoire et de la Deécentralisation, stipule que les partis dissous perdent immeédiatement leur personnaliteé morale et leur statut juridique. Concreâtement, ils ne peuvent plus mener d'activiteés politiques, organiser de rassemblements ni participer ee la vie institutionnelle. Les dirigeants et militants concerneés doivent deésormais envisager de nouvelles structures s'ils souhaitent poursuivre leur engagement politique.
Cette mesure a susciteé de vives reéactions au sein de la classe politique et de la socieéteé civile. Certains y voient une tentative de reégulation du paysage politique, tandis que d'autres la consideârent comme une purge politique visant ee eéliminer l'opposition avant les eélections leégislatives et communales preévues le 24 mai 2026. Les observateurs internationaux appellent ee la vigilance quant au respect des principes deémocratiques et des droits fondamentaux dans le pays.